Deux moments décisifs, un même accompagnement : négocier votre hypothèque aux meilleures conditions du marché, et vendre votre bien au bon prix, au bon moment. En tant que courtier indépendant, nous mettons les établissements en concurrence pour vous.
Le taux affiché n'est jamais le taux final. En courtier indépendant, nous mettons les établissements en concurrence pour vous et défendons votre dossier auprès d'eux.
Un bien mal estimé reste sur le marché et perd de la valeur. Nous fixons le juste prix, puis gérons la vente de bout en bout.
Vos fonds propres ne se limitent pas à votre épargne bancaire. Votre 2e et votre 3e pilier peuvent couvrir une partie du prix d'achat, et les intérêts hypothécaires ouvrent des déductions à intégrer dans votre déclaration d'impôts. Le financement, la fiscalité et la prévoyance se décident rarement l'un sans les autres.
Les banques suisses appliquent deux règles : au moins 20% de fonds propres, et des coûts théoriques inférieurs à un tiers de votre revenu brut. Réglez les curseurs pour voir où vous en êtes.
Estimation indicative fondée sur les règles de financement usuelles en Suisse : fonds propres minimaux de 20% du prix d'achat (dont au moins 10% hors avoirs du 2e pilier), taux d'intérêt théorique de 5% pour le test de capacité financière, forfait d'entretien de 1% de la valeur du bien, et amortissement de la 2e hypothèque jusqu'à 66% de la valeur en 15 ans au plus. Les critères réels varient d'un établissement à l'autre — un conseiller BCD Immobilier confirme votre dossier et négocie vos conditions.
Un conseiller vous recontacte sous 24 heures ouvrables.
Oui, mais au moins 10% du prix d'achat doit provenir de fonds propres "durs" — hors 2e pilier. Le reste des 20% minimum exigés peut être couvert par un retrait ou une mise en gage de votre LPP.
Rarement. Les banques suisses laissent une marge de négociation, en particulier pour les bons dossiers. En tant que courtier indépendant, nous mettons plusieurs établissements en concurrence pour obtenir un taux inférieur à l'offre initiale.
C'est un taux de test utilisé par les banques pour vérifier votre capacité financière, même si votre taux réel est plus bas. Il garantit que vous pourriez encore assumer les charges en cas de forte hausse des taux d'intérêt.
Non. Seule la part au-delà de 66% de la valeur du bien (la 2e hypothèque) doit être amortie, en général sur 15 ans maximum. La 1re hypothèque, jusqu'à 66%, peut rester non amortie sur toute la durée.
Cela dépend du marché local et du prix fixé, mais un bien correctement estimé et mis en valeur dès le départ se vend généralement plus vite qu'un bien surévalué qui traîne et perd en attractivité au fil des mois.